Le licenciement validé pour ceux qui oseraient surfer sur le web au bureau
Se faire licencier par son employeur pour avoir « seulement » surfé sur la toile au bureau, ce sera sans doute prochainement d’actualité, du fait de cette nouvelle décision rendue par la Cour de cassation.
Voici ce que ca dit :
La Cour de cassation a tranché : le fait de se connecter de manière
répétée à des sites Internet sur son lieu de travail pourra entraîner un
licenciement pour « faute grave ». Pour autant, la Cour de cassation a
détaillé un peu son propos, expliquant que le nombre de connexions
enregistrées devra obligatoirement présenter un caractère « abusif ». A
voir comment sera qualifié le terme « abusif ». Une connexion sur
Facebook tous les quart d’heure ? Sur Gizmodo toutes les 10 minutes ?
Pour le moment, le seul indice qui a été donné est le suivant : 10
000 connexions à des sites web sur une période comprise entre 2 et 3
semaines entre dans le cadre du « particulièrement abusif ».
Alors, faudra t-il pour certains réduire, voir cesser les sessions de surf sur la toile durant les heures de bureau ?
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